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Thursday, April 28, 2011

L'Europe renforce les contrôles sur les navires en provenance du Japon

Un bateau décharge sa livraison dans le port de Rotterdam, aux Pays-Bas.
Un bateau décharge sa livraison dans le port de Rotterdam, aux Pays-Bas. Stuart Forster / SIPA

RADIOACTIVITE - Les niveaux d'alerte ont été réhaussés dans les ports européens...

L'Union européenne a décidé de rehausser les niveaux d'alerte lors des contrôles de radioactivité sur les navires arrivant du Japon suite à l'accident de la centrale de Fukushima, a annoncé vendredi le commissaire à l'Energie, Gunther Oettinger. Un premier navire parti peu après l'accident est arrivé jeudi dans le port de Rotterdam, aux Pays-Bas, et aucune contamination n'a été détectée, a-t-il indiqué.
Les navires sont déjà contrôlés au départ du Japon et l'UE exerce un deuxième niveau de contrôle à l'arrivée «car nous voulons écarter tout risque, même le plus petit, pour les personnes qui travaillent dans les ports», a expliqué le commissaire dans un communiqué. Le niveau naturel de radiation est de 0,1 microSievert par heure et les contrôles effectués sur les navires en provenance du Japon se feront avec un seuil de tolérance ajoutant 0,2 microSievert par heure au niveau de radiation naturel, a précisé le commissaire. Au dessus de ce niveau, les appareils de contrôle doivent donner l'alarme.

Plusieurs navires arriveront la semaine prochaine

La contamination radioactive se fait au niveau de la coque et des infrastructures externes. En cas de contamination, le navire doit être lavé et les ouvriers protégés. Les autorités du pays du port où un navire a été contrôlé avec un niveau de radioactivité anormal doivent en informer la Commission et tous les autres Etats.
Plusieurs navires en provenance du Japon doivent arriver la semaine prochaine dans des ports de l'UE, a indiqué la Commission. Il faut trente jours pour rallier le Japon et l'Union européenne par la mer.

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Thursday, April 21, 2011

Paul Bocuse nommé "chef du siècle"

"Il est l'un des plus grands chefs de tous les temps", a déclaré Tim Ryan, président du Culinary Institute of America, en remettant la récompense au célèbre cuisinier, agé de 85 ans.
Au cours de la cérémonie, Tim Ryan a retracé la longue carrière d'excellence du chef, issu d'une lignée de cuisiniers originaires du village de Collonges-au-Mont-d'Or près de Lyon. Il a rappelé que Paul Bocuse avait conduit dans les années 60 et 70 le mouvement connu sous le nom de "nouvelle cuisine", caractérisé par l'expérimentation et une nouvelle attention portée à la présentation et aux ingrédients.
C'est lui aussi qui fit sortir les chefs de l'anonymat de leur cuisine, devenant le "premier cuisinier vedette de l'époque moderne", a dit Tim Ryan.
Paul Bocuse, dont le restaurant "L'Auberge" près de Lyon est gratifié des trois prestigieuses étoiles du Guide Michelin depuis 1965, a déclaré que le secret du succès en cuisine était simple.
"Il ne faut jamais oublier le bon produit. S'il n'y a pas de bon produit il ne peut pas y avoir de bonne cuisine", a-t-il expliqué.
"Et il n'y a pas de grande ou de petite cuisine. Il n'y a que de la bonne cuisine.", a-t-il ajouté.
Quant à son r?le dans l'invention de la "nouvelle cuisine", le chef assure qu'il s'agit d'une invention des médias, et non d'une "révolution incroyable."
Connu pour ses boutades, le cuisinier a conclu: "la nouvelle cuisine, c'était: rien dans l'assiette, tout sur l'addition."

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Thursday, April 14, 2011

Rachida Dati face aux entrepreneurs des quartiers

Les élections européennes approchent à grand pas, dans l’indifférence générale. On a hélas tendance à oublier que le Parlement Européen joue un r?le aussi important que l’Assemblée Nationale dans notre vie quotidienne. Ce qui accentue le désintérêt des Fran?ais, c’est que les partis politiques font campagne sur des thèmes exclusivement ? gaulois ?, et gaspillent leur énergie à se chamailler sur des querelles de clochers. Il est temps de recentrer le débat !
L’initiative de La nouvelle pme, réseau social dédié aux entrepreneurs issus des minorités ou des quartiers, d’inviter Rachida Dati le 14 mai à Bondy et Beno?t Hamon le 26 mai à Nanterre autour d’une cinquantaine d’entrepreneurs va dans le sens ? d’européaniser ? cette campagne.
Afin que cette rencontre ne tourne pas à un monologue des candidats, les membres de ce nouveau patronat coloré ont décidé de se réunir le lundi 11 mai dans les locaux du Bondy Blog, afin de préparer la réunion.
Et là, ils sont entrés de suite dans le vif du sujet. ? Moi je me suis fait tout seul à la force du poignet ?, nous dit Karim Ladjal, Dirigeant d’une PME de transport. ? J’ai commencé au bas de l’échelle, aujourd’hui je suis à la tête de 100 salariés. Je vais rien quémander à Madame Dati. Par contre, je souhaiterais savoir pourquoi à cause d’une directive européenne, les entreprises de transports n’ont pas le droit de s’installer dans les zones franches. Surtout que ces entreprises sont les premiers employeurs des jeunes des quartiers. On nous parle de réinsertion, mais quelquefois certaines directives accentuent la précarité et limite l’accès à l’emploi ?.
Certains n’hésitent pas à mettre en cause les lobbys pour ces dysfonctionnements. ? Il faut savoir qu’au Parlement Européen, les lobbys ont pignon sur rue ?, estime Rachid Bechtola, Patron d’une boite d’intérim. ? Ils font un travail souterrain qui influe sur les lois européennes ? ajoute-t-il avant de renchérir : ? Il y a quelques années, les hommes politiques de tout bord et en particulier Bayrou souhaitaient instituer une loi pour consacrer une partie des marchés publics aux PME. Aujourd’hui, on voit rien venir, n’est ce pas l’Europe qui met des batons dans les roues ? ?.
Adoun Djibrine, Directeur de marketing, abonde dans le sens de Rachid. ? A chaque fois qu’il y a un appel d’offre pour un marché public, je présente ma proposition, je suis recalé, et au final ce sont les grosses boites qui gagnent le marché, n’y a-t-il pas une sorte de discrimination ? Il faut privilégier les PMEstructures qui sont créatrices d’emploi. Il faut un médiateur pour contr?ler la procédure d’attribution ?.
Après un début timide, chacun essaye de prendre la parole et d’y aller de son idée ? la Banque Européenne d’Investissement a un trésor de guerre ?, dit Yacine Djaziri, entrepreneur social. ? Cette banque possède 23 milliards de fonds propres pour aider les PME, mais qui en a bénéficié parmi nous ? Personne sans doute. Il faudrait installer un guichet pour renseigner les créateurs et les entrepreneurs pour avoir un maximum d’informations en vue de bénéficier de cette aide ?.
Dans une atmosphère bon enfant et studieuse, chacun essaye de peaufiner ses questions, celles qui seront posées aux candidats. ? Ne soyez pas dans le pathos ou la contestation, posez des questions précises afin d’être crédibles ?, insiste Nordine Nabili, qui sera le ma?tre de cérémonie.
Rendez vous donc le 14 mai, pour le premier grand oral de Rachida Dati face aux entrepreneurs de banlieue !

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Thursday, April 7, 2011

La drépanocytose, cette « maladie qui ne se voit pas »

Mardi 1er juin, 20h00, dans une salle de fête à Villepinte (93), s’est tenue une réunion d’information sur la drépanocytose -cette maladie qui ? ne se voit pas ?- est la maladie génétique la plus répandue au monde, la quatrième maladie à l’échelle de la planète. Dans la salle, une trentaine de chaises installées, mais seulement une dizaine de personnes ! Elles viennent de Tremblay, Villepinte ou Aulnay-Sous-Bois. La plupart sont engagées dans des associations humanitaires, sociales et pour les femmes.
Ze?neb est née en Bretagne. Elle est atteinte par la maladie. Soumise au dépistage de la drépanocytose à la naissance, elle précise que ? le dépistage ciblé ? est discriminatoire car les mesures ne sont effectuées que pour les noirs et maghrébins. A cinq ans, elle part au Burkina Faso et elle y grandit, arrivée là-bas, elle fait sa première crise. Très souvent malade, elle dit avoir eu la chance, d’avoir eu le meilleur pédiatre au monde et les moyens financiers pour s’en sortir. Aujourd’hui elle est de microbiologiste et dit d’elle que dans sa tête, elle est guérie.
Ze?neb, très éloquente, prend la parole, et commence par exprimer le phénomène. Sans rentrer dans le registre dramatique, elle raconte par quoi se caractérise la maladie : ? Le drépanocytaire souffre de douleurs intenses dans les vaisseaux osseux, la sensation est telle un marteau-piqueur qui fractionne l’os en plusieurs morceaux. ? L’image fait froid dans le dos. ? La durée de la douleur varie, de 3 heures à une semaine ? poursuit-elle. Dans ces cas là, il n’y a qu’une solution : l’hospitalisation où les médecins procèdent à une transfusion sanguine. Le problème de cette ? solution ? c’est qu’elle a -elle aussi- besoin d’une solution : des médecins compétents.
? A l’H?pital St-Joseph de Paris, quand un patient diabétique vient aux urgences, on le prend en charge directement, on ne se pose pas la question. Or quand les drépanocytaires arrivent, on leur demande leur carte de sécu et différents papiers… On le fait patienter parfois pendant des heures, le temps que les médecins ouvrent leur gros livre de médecine et tournent les pages à la recherche de la maladie, ou demandent à leurs supérieurs, puis aux supérieurs des supérieurs…et ?a ce n’est pas normal. ?
Souvent à tort, on croit que cette maladie ne touche que les populations noires africaines, mais c’est faux. ? Ce gène est une forme de mutation pour lutter contre le paludisme, et les esclaves africains déportés en Amérique, aux Antilles ou en Europe ont amené cette maladie avec eux. Mais, de la même manière que le pourtour du bassin méditerranéen ? connaissait ? le paludisme, ils ont  contracté le gène pour s’en protéger. Donc oui, il y a aussi les maghrébins, les antillais, les corses, ou encore les grecques qui sont porteurs ou atteints du gène de la drépanocytose. ?
Un monsieur originaire du Gabon se lève, prend la parole et revient sur la médecine traditionnelle, les maladies incurables etc… Pour lui la médecine occidentale guérie le corps mais ne guérie pas l’esprit. Il dit qu’en Afrique, la plupart des maladies sont dues à des malédictions, donc d’après lui, il faudrait d’abord guérir le ? spirituel ? avant le physique, car c’est par le spirituel que le physique se porte bien. Cet argument est très vite réfuté par Ze?neb, elle n’y croit pas : ? Non ? dit-elle. ? Ce n’est pas parce que vos ancêtres ont déconné à un moment de leur vie, que vous serez atteint du sida ou de la drépanocytose. En Afrique, quand on est malade on parle trop de malédictions, ce matin, j’ai pris le métro, je travaille, je vais au bout du monde, personne ne sait que je suis malade. C’est du mental ! ?
? Mon frère, poursuit-elle, est lui aussi drépanocytaire, il est toujours cloué au lit, toutes les deux semaines il est hospitalisé. Pourquoi ? Parce qu’il croit qu’il est condamné. Pour moi ?a c’est,  » du spirituel « , guérir c’est parfois dans la tête, le spirituel (les remèdes traditionnels, mixtures etc. ) ne guérira jamais la maladie physique ?. Elle rit, puis dit : ? J’ai d? faire tous les vaccins obligatoires ou non, qui existent sur cette terre, le seul suivi fiable et d’abord de savoir que l’on est atteint, pour mieux se prendre en charge et avoir une bonne hygiène de vie. Vous savez, moi je sais situer ce qui décha?ne mes crises (le froid), je sais que je n’irais pas au ski, ni à la montagne et que je ne serais pas championne de natation ! Mais c’est pas grave ! J’irais me baigner dans la mer des Cara?bes…? Son humour est contagieux, le public s’en amuse.
Le nombre de personnes attendues n’était pas au rendez-vous, qu’importe : ? J’informe à petit échelle, même si j’en parle à 10 personnes aujourd’hui, je suis gagnante. Ma journée je l’ai gagnée. ? Michel interviendra lui aussi dans la soirée. A 37 ans, et deux enfants, Michel est drépanocytaire. Sa maladie a été découverte lorsqu’il avait un an, grace à sa mère qui travaillait dans un h?pital. Sa jeunesse ne se résumait qu’à des cures thermales et de multiples hospitalisations. A l’inverse de Ze?neb, sa maladie a ? plombé ? sa scolarité. Plusieurs redoublement à cause de l’absentéisme (d? à la maladie) et arrêt de l’école au lycée.
Il a alors exercé le métier de chauffeur de bus, contr?leur. Il raconte avoir subit des discriminations au travail, la jalousie a entrainé des problèmes et l’a poussé à démissionner. ?  A p?le emploi, ils sont incapables de gérer des personnes handicapées ? regrette-il. Pour rechercher du travail par exemple à la SNCF, il a été confronté à des rejets catégoriques tels que la réflexion d’un médecin du travail : ? C’est une maladie qui ne m’intéresse pas et qui ne m’intéressera jamais. ? Et pourtant, Michel avait réussit tout les tests et avait obtenu une recommandation de la part de son médecin traitant. Aujourd’hui il est secrétaire dans une association travaillant autour de la drépanocytose et de la thalassémie (forme d’anémie héréditaire),SOS Globi, qui est présente au sein des h?pitaux du 93.
Pour plus de renseignements sur la maladie et le Drépaction.

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Friday, April 1, 2011

Bravo TF1 ! (Si, si, vous avez bien lu)

Et si TF1 s’en était bien sorti ?! Ah là, ?a nous en bouche un coin ! C’est qu’on l’attendait au tournant la grosse cha?ne du privé que l’on dit volontiers à la botte du pouvoir en place. Et Guillon d’ironiser sur, je cite, ? les deux journalistes les plus couillus du moment : Laurence Ferrari et Jean-Pierre Pernaut ?. Et Laurent Gerra de faire remarquer qu’à quelques jours de l’anniversaire du petit Nicolas, TF1 lui fait un bien beau cadeau. Un cadeau qui co?te assez cher d’ailleurs puisque pour l’occasion, il n’y aura pas de coupure pub. Facture : 700.000 euros.
On flaire l’entourloupe et on aiguise tous ses sens, à l’aff?t de la moindre preuve de connivence. Force est de constater, dès l’interview du JT, que l’ambiance n’est pas à la bagatelle entre le président et la journaliste. Ferrari a beau partir sur les chapeaux de roue, Sarko la renvoie bien vite faire des tours de piste. Prenant un air faussement effarouché pour aborder la polémique concernant le salaire exorbitant du feu PDG de Véolia, Henri Proglio, Nicolas Sarkozy répond du tac au tac : ? Et vous, votre salaire, il fait combien de fois le smic ! ?
?a calme. Ou plut?t, ?a nous réveille. Tiens tiens tiens… Il va peut-être enfin se passer quelque chose. Exit le ronron des nouvelles quotidiennes agrémenté de son lot de mini-scandales dont tout le monde se fout car ils ne nous concernent pas dans notre quotidien ? Visiblement, c’est pas encore pour tout de suite. La blondinette est un peu sonnée après ce tacle bien senti et elle garde une distance raisonnable. Sarko n’est pas là pour rigoler : ? Les Fran?ais m’ont élu pour que l’on travaille et non pour que l’on joue aux dominos ?, nous dit-il à propos des possibles remaniements ministériels.
C’est vrai que ce type de questions, la presse les kiffe particulièrement. Certainement parce que les journalistes sont curieux de savoir avec qui ils déjeuneront ou d?neront dans les prochaines semaines. Mais nous, ?a nous fait une belle jambe. Allez, il est temps de rejoindre Pernaut et son panel de Fran?ais triés sur le volet. On se redresse sur le canapé et on lache le paquet de chips.
Bien évidemment, on peut s’attendre au pire mais n’est-ce pas déjà le cas ? Lors des deux seules conférences de presse données par Sarkozy depuis qu’il a été élu président, on a eu droit à un petit jeu de question-réponse assez pitoyable. Soit ce sont les journalistes qui posent des questions d’une superficialité affligeante, telle la fameuse, posée d’une voix chevrotante : ? Carla et vous, c’est du sérieux ? ?, soit c’est Sarko qui balaie les questions embarrassantes avec cynisme sans daigner y répondre.
Ainsi, lorsqu’on lui soumet la thèse de l’affaire d’Etat concernant l’attentat de Karachi en soulignant les liens avec les frégates de Taiwan, il prend le tout de haut et ironise sur la na?veté des journalistes… Enorme ! S’il renvoie allègrement les journalistes chez leurs mères, voyons s’il osera raccompagner les ? citoyens fran?ais ? dans les bacs à sable. Là, c’est plus délicat. Quelle que soit la question posée, Sarkozy doit se faire un devoir d’y répondre et même de la trouver intéressante. Tout va se jouer dans la pertinence desdites questions. Et les Fran?ais de retrousser leurs manches…
C’est là que la partie se joue. Et, à mon grand étonnement, j’ai trouvé la partie extrêmement intéressante. Enfin, les thèmes qui nous concernent tous sont mis sur la table : ch?mage, délocalisation, aide aux banques, emploi des jeunes, discriminations, crise agricole, fins de mois difficiles, etc. Le casting établi par les journalistes de TF1 se révèle efficace et assez représentatif de la France qui sue, qui bosse, qui peine, de la France qui se bat et se débat tous les jours dans les méandres des réformes successives. Les ? vrais gens ? sont pugnaces, ne se laissent pas si facilement charmer et ne s’en laissent pas conter.
Le chef de l’Etat, une fois n’est pas coutume, se pose. Il répond longuement, s’applique. Nul signe de nervosité ou d’agacement, et encore moins de ces désormais célèbres tics dus à l’impatience. Même Pernaut assure. Fidèle à son style, il est aimable, souriant et poli mais distribue la parole avec souplesse sans jamais tenter de voler la vedette à ceux qui, après tout, prennent un peu sa place ce soir-là. En quelques petites formules bien senties, il réussit à résumer et à rendre mordantes les quelques questions posées de fa?on malhabiles.
Je ne citerai en exemple que ce moment où ? Martine ?, infirmière aux urgences, tentant d’attirer l’attention présidentielle sur les problèmes qui s’accumulent dans le milieu hospitalier, et se voyant répondre une salve de chiffres, a été sauvée par un Zorro-Pernaut qui n’a pas hésité à interrompre la litanie mathématique d’un culotté : ? Faut-il avoir une vision comptable de la santé ? ?
Vraiment, c’était réussi. Et le public ne s’y est pas trompé puisque l’audience a atteint un pic de 8,66 millions de téléspectateurs. Et ceci prend tout son sens lorsque l’on sait qu’une semaine auparavant, la stratégie quelque peu opportuniste et tapageuse de France 2 avec son ? A vous de juger ? spécial Eric Besson versus Marine Le Pen, organisé à la fa?on d’un combat de boxe, n’a pas du tout fonctionné : 2,7 millions de téléspectateurs seulement.
On dirait bien que les annonces moyenageuses du type : ? Oyez, oyez ! Les deux monstres du moment vont sous vos yeux ébahis s’écharper, sous l’arbitrage d’Arlette Chabot, c’est du service public et ?a va saigner ! ?, ne fonctionnent plus. ?a laisse songeur… Allez, une chronique qui félicite TF1 sur le Bondy Blog, c’est pas tous les jours… A surveiller. En attendant, La Tribune titrait mardi matin : ? La dette monte ?.

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